C'est le samedi matin et j'ai fichtrement autre chose a faire mais je prend le temps de t'écrire parce que j'ai 24 heures pour faire ce que j'ai a faire. Alors c'est ce que je fais je t'écris j'ai juste envie de parler avec toi, mais ici l'internet n'existe pas lol. Alors je dois utiliser mon imagination pour te donner le meilleur de moi sans vraiment me perdre en conjecture inutiles ... De quoi parler, de tout et de rien de ce qui me passe par la tête. Il y surement d'autres choses mais ça se glissera bien entre les lignes d'un texte incongru comme celui-ci. Je ferai le tout (si tu veux le savoir) en écoutant un excellent et très planant album de Noman, projet de Michael Wislon très intéressant.
Je travaillait assis à ce bureau comme un grand garçon qui ne sait dire non, en fait ce travail m'a volé le plus clair de ma vie depuis 2 ans. J'apelle Valérie pour savoir si tout va bien si elle a besoin que je lui rapporte quelque chose après le travail pour souper ou autre. Depuis la mort de sa mère quelques semaines auparavant elle n'avait plus la même attitude avec moi. Elle était devenu très chiante et je voyais le moment fatidique de la rupture venir, le rejet tant craint ne tardait a arriver, mais habituellement j'avais toujours réussi a la faire changer d'idée... Cette fois la je me disais que tout cela n'était qu'une passe un moment de détresse après la disparition de sa mèreet que tou reviendrais dans l'ordre après.
Ce jour la j'ai bien vu que dans sa voix il y avait quelque chose de changé, elle retenait quelque chose, elle était froide et son ton était méchant et aigri. Je lui demandai si tout allais bien elle ne rpondit pas je lui dit, « Ça a rapport avec moi, n'est-ce pas? » elle ne répondit pas, je lui dit d'un ton confiant que je qualifierais du plus faux de mon existence, « On en reparlera quand j'arriverai ce soir. ».
Mon coeur battais la chamade, je ne me pouvais plus de rager et de tempeter, toutes sortes d'émotions me montais dans l'esprit motivé par une seule peur, le rejet. Plus la journée avançait, plus mon esprit devenais confus et embrumé par les trop fortes émotions.
J'arrête ici un instant pour te dire comment je me sens en écrivant ces lignes, j'ai des larmes aux yeux et une peine d'il y a longtemps qui es résiduelle, non dû à la fille, ça fait longtemps que j'ai compris que cette fille n'était vraiment pas faite pour moi. Mais c'est de me rappeller mon impuissance face à toute la situation qui venait, pour la premiere fois de ma vie je me regarde avec pitié. J'ai pitié de ce que je devais avoir l'air, j'aurais voulu pouvoir me donner la main et me dire t'en fais pas je suis là. Mais bon la situation était bien différente à ce moment la.
Ce soir là je fini a 19h30, comme habituellement mon remplaçant arrive plus de bonne heure, sans me faire prier je parti a une vitesse folle vers la maison. J'arrivai la-bàs à 20h00 et elle, comme à son habitude, était en haut devant son ordinateur, a parler à je ne sais lequel de ses fantasme. Elle descendit avec un regard completement froid et absolument inexpressif, elle me dit, « Tu voulais parler » avec ce ton baveux et hautain que quelques fois elle pouvait employer avec moi. C'est un fait elle n'avait plus aucun respect pour moi, pour elle j'étais un raté, qui veut d'un raté. Je lui fit signe de s'asseoir en essayant de ne pas laisser transparaitre ma faiblesse, je me sentait vibrer d'émotion dans la pièce. Admettons que si l'on pourrait transformer les émotions en énergie kinétique, une partie du compté de Portneuf n'existerais plus.
Nous nous assimes face à face, mon souper devant moi que je n'avais aucune envie d'entamer. Je n'avais aucunement faim, seulement envie de mettre les choses au clair.
20h25
Moi: - Ca va?
Elle: - Mouin...
Moi: - Qu'est-ce qui se passe...
Elle: - Ben la... mange la ...
Je pris quelques bouchées puis je repris la discussion avec la question la plus fatidique de toutes...
Moi: - Tu ne m'aime plus hein?
Elle: - Tu veux savoir la vérité, ( elle n'a jamais dit les choses directement mais chque fois son absence de réponse parlais plus que son absence.)
Moi: -Ben là qu'est-ce que tu pense, je suis tanné de sentir le poid de ton regard sur chacuns de mes
gestes.
Ce que je n'ai pas dit c'est que depusi quelque mois je ne faisais plus rien de correct, je faisais tout mais tout croche, ce qui était faux. En fait je crois qu'elle tentais de me pousser a bout et moi je ne voulais pas céder. Alors elle me dénigrais, mais bon.
Elle: -Je ne t'aime plus...
Si, encore une fois, les émotions serait convertissable en énergie kinétique, je crois que portneuf et que la ville de Sainte-Croix n'existrerais plus et un petit ras de marée aurais eue lieu dans le fleuve ... Mes émotions se mélangèrent dans un maelstrom de folie et de délire je ne sentais plus l'existence de mon corps, j'étais assis dans un vide que j'étais devenu devant elle ne sachant plus que dire, mon esprit devenu vortex, ma tête devenu tornade, mes yeux tranformés en rivières. Je tentai par tout les moyens de savoir pourquoi mais mon esprit encore une fois s'était fait spongieux et le mou se malangeais avec des grumeaux de confusion.
Je me rappelle m'être dis que c'était la, la fin de quelque chose le commencement d'une autre, en fait je le savais que quelque chose du genre allait arriver depuis le jour a sa mère est morte au centre michel-sarazin, mais je voulais rester les yeux fermés. Mais bon c'est un autre histoire, la sécurité et tout.
Mais bon il était 20h37 mon coeur etait une merde décharnée et mon corps une perte totale, ma vie n'avait plus de sens et mes sens n'avait plus de vie. Mais j'ai comme dévelloppé à ce moment la une manière de me détacher de tout cela. L'ultimate poker face, la négation complète de ce que j'étais, parce que madamoiselle ne voulait pas brusquer son père, pour ne pas provoquer je ne sais qu'elle panique
J'ai donc résidé avec la dite madamoiselle, de décembre a mai. Pendant ce temps elle me fit miroiter que tout pourrais changer, tout pourrais revenir, j'ai eue un accident avec la voiture, elle ma fait attendre 2 heures pour que elle puisse veiller plus tard chez des amis. De décembre a mai j'Ai voulu recoller les pots, mais j'ai appris une chose on ne recolle pas les pots cassées on en achète des neufs.
Après quelques mois elle a recommencé a m'appeller pour me demander l'argent que je lui dois, cet argent qui es une partie des réparations de la voiture, en fait j'ai déjà payé 1500 dollars sur les réparations de cette voiture, il men reste 1100 a payer, parce que madamoiselle n'a pas voulu aider. J'aurais fait le contraire nous nous servions tous deux de la voiture et je payais les réparations dessus. Mais que dire sinon c'est la vie. Mais je l'avoue ça me fait chier royalement. Mais je vais la payer, quand je vais avoir les moyens, et avoir les moyens on sait otus c'est quoi ... quand on es étudiants, c'est rare, mais comme tout les autre je vais finir par reussir a reprendre le dessus et la payer.
Ceci est un pétage de coche en règle:
La semaine derniere elle a appellé et on a fait un peu de small-talk, puis je lui explique que ma vie change je dois voir et faire les choses différemment, je lui dis que je suis en train de devenir différent parce que je me débarasse d'un petit problème de personnalité. Selon elle c'était évident, c'était un sujet taboo... J'ai réelement passé aux aurores de l'envoyer chier, de quoi je me mèle un sujet taboo, TABARNAK ON FAISAIT QUE CA PARLER DE MOI POVRE PTITE, le sujet taboo c'était toi... Moi j'ai accepté de passer par dessus mon orgueil et de voir que je n'allais pas toujours bien. Ça fait très égocentrique dire ça mais moi depuis toi j'ai commencé a m'aimer...
Mais bon assez les petites colères, le temps me prouvera que j'ai raison... ouin en tout cas c'est ma petite histoire ...
MAIS T QUI TOÉ...
Heum... de quoi tu parle tu veux savoir je suis qui...
Heum... Jean-Philippe Lambert... 29 ans ... étudiant en animation 2d-3d, graphiste et gardien de sécurité.
En fait je réalise un rève de longue date d'apprendre a faire des jeux vidéos, je veux devenir directeur créatif de production un jour.
Je suis
Un peu naïf, intègre, franc, aimable, quelques fois mystérieux, un peu secret, je déteste profondément le rejet ( mais je travaille à l'accepter car personne d'autre que moi ne puet m'aimer mieux que moi ),
Je suis
Bonasse, enervé, jeune de coeur, d'esprit et de corps, toujours fatigué, procrastinateur quelques fois, talentueux( à ce que l'on dit, mais apparamment aussi que l'artiste es son pire critique(je le suis ne vous en faites pas)), a la recherche du bonheur...
Je veux des enfants, j'ai envie de me trouver une vie de couple stable enfin, avec quelqu'un qui saura me comprendre et cheminer avec moi et avec laquelle je pourrai cheminer.
Je suis empathique, ouvert, aimant, absurde... plaisant.
Je suis
JEAN-PHILIPPE LAMBERT