samedi 26 juillet 2008

Je suis la gloire du matin, je suis ici et je suis ailleurs.

Je suis la gloire du matin, je ne suis personne et je suis tout le monde

Je suis la gloire du matin, je suis inconnu et je suis populaire

Je suis la gloire du matin, je n’y suis pas mais je suis la

Je suis la gloire du matin, je suis la rose et je suis l’épine

Je suis la gloire du matin, je suis le jour et je sui la nuit

Je suis la gloire du matin, Je suis

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Si j’avais des mots je tes les offrirais pour en faire des monuments, si j’avais des mots, je les crierais pour que tu les entende dans les échos du matin. Si j’avais les mots, je ferais silence chaque fois que je te vois. Si j’avais les mots je les lancerais comme pierre sur l’eau, pour que chacun des rebonds te rendent hommage.

Si j’avais les mots , je te les offrirais.

mardi 27 mai 2008

Comme un phare au cœur d’un océan de brume, cette soirée là tu m’as éclairé de tous tes feux. Tu as illuminé mon simple voilier, moi si grand chercheur solitaire qui ne cherchais plus rien. J’ai mis pied sur ton île au moment ou tu t’y attendais le moins, malgré tout je l’ai fait avec la plus grande douceur dont je suis capable. Je m’étandis sur tes plages laissant ton soleil me remplir et éclairer mes jours pendant que la nuit je veillais sur toi , gardien de ta si grande pureté.

Un jour tu sortit de ta cachette et vint t’asseoir à mes côtés sur les rives de ton île. Ta présence comme la douce chaleur d’un soleil de printemps éveilla en moi des jardins de lumières oubliés et des palais de trésors que je gardais là au fond de moi. Comme si de simples histoires, avait le gout de se transformer en grandes épopées. Grace a toi je remit enfin cette armure de lumière qui me servais jadis et aujourdhui celle-ci est de retour à ton service.

Ta peau comme des myriades d’étincelles de vie illuminait ce monde dur et froid oubliant peu à peu les éclats du soleil. Je me suis prosterné de vant tant de beauté, n’importe quel roi se serait prosterné devant tant de beauté. Tu étais tel le diamant brut que tous veulent s’approprier pour le porter et l’exploiter à loisir. Certains mêmes ont tentés de te noircir de leur jalousie, mais toujours tu restais la pure et simplement belle. Ton sourire comme l’éclat d’une étoile naissante, tes mains tel des architectes de beautés, ton esprit royaume de création. Le tout m’a aveuglé et je reste à ce jour hypnotisé par ta beauté, comme tant d’autres ont dû l’être avant moi .

Mais moi, moi … Je ne voudrais pour rien au monde te prendre contre ton gré, je ne pourrais me résoudre à accepter de retailler tant de petites perfections. Je ne pourrais me résoudre a retailler ce diamant brut que tu es car c’est bien celui-ci qui m’a séduit dans toutes ses forces et toutes ces faiblesses. Je ne pourrais jamais me résoudre a emprisonner tant de beauté.

Bien sur mon cœur serait malaisé que tu ne veuille point tester ses frontières mais il comprendrait, que ton chemin ne soit pas le sien. Mais il comprendrait et resterait tout de même le protecteur des berges de ton île, pour que jamais aucun mal n’y soit fait.

Je me laisserai bercer par ta petite symphonie et tes douces notes. Alors len musique je veillerai sur toi ma petite symphonie.

A vec toute ma lumiere

Jean-Philippe

lundi 24 mars 2008

un petit mot

Toute ma vie l’amour fut un point central, un pivot, une douce mélopée dans laquelle je voulais servir de note. Après maints et maints essais infructueux dans les derniers mois, la fin de semaine dernière j’avais enfin décidé de ne plus courir de laisser venir, de ne plus m’en faire à propos de l’amour et des femmes. Je m’étais rendu compte que tout cela ne menait à rien.

Cette même journée j’en ai décidé que je m’aimais enfin en entier comme je suis, avec mes défauts et mes qualités, le regard des autres reste leur manière de voir les choses, pas la mienne. J’ai décidé de ne plus me définir par ce que les autres pensent de moi mais bien par ce que je pense de moi. Assumer ce que je suis sans détour et ce
a jamais.

Rendu au soir, je savais que ce serait la plus belle semaine que j’aurais vécu depuis un certain temps, j’aurais du plaisir et j’apprendrais a calmer le petit enfant vivant dans l’insécurité qui quelquefois ressort en moi. Définitivement j’avais repris la bride sur mes pensées, rien ne pouvait les troubler. Encore aujourd’hui rien ne le peux, sinon ce petit événement, une rencontre qui serait le point tournant l’épreuve de ma semaine.

La rencontre…

Mercredi soir, elle se connecte sur MSN, nous nous étions déjà parlé une ou deux fois, on parle quelques minutes, je ne joue aucun jeu, et envoi une petite invitation cachée sous des airs de, moi je fais rien demain soir c’est un peu platte. En fait j’aime mieux jaser avec les gens en face, mais souvent les gens qui invitent sur le champ ça fait un peu peur aux autres. Mais bon, a ce moment ta réponse m’a amusé et déstabilisé, est ce une invitation plus ou moins subtile?

Pensée : bafouille mon « ti-gars », ça sert a rien a elle tu ne peux rien cacher…

Bahhhh, behhh, ghhh (ces onomatopées d’exclamations ne faisait pas partie de mon message msn mais elle décrivent très bien le fond de ma pensée) Si c’est subtile en tout cas j’ai manqué mon coup… Franchement tu m’as pris sur le fait … Mais tout ça pour dire que nous avons encore jasé des minutes durant et que j’ai fini par accepter de planifier la soirée. En fait je devais t’appeler a 5h le lendemain soir.

En fait je t’ai appelé le lendemain et notre discussion me révéla une autre partie de toi qui me plaisait avant même que je le sache, tu as le don de taquiner quelqu’un, encore une fois pendant notre discussion, tu me déstabilisa, pif paf pouf, un petit on prend des notes puis je suis appuyé dans les cordes dans le coin du ring … comme un bozo. Mais bon je n’ai jamais eue vraiment de mal à me relever d’une blague si bien placée.

Tu vint me rejoindre au café près de chez moi vers 8h moins 10, il va sans dire que quand je t’ai vue « live » devant moi… c’était fini, tu n’avais plus rien a faire tu avais gagné. On passa une soirée va-t-il sans dire des plus « discussive » …. Nous sommes entrée au resto a 8h environ, en sommes ressorti a la fermeture pour aller dans un autre resto et en sortir a la fermeture. La question c’est y a-t-il eu de la place pour le silence. On a discuter sans arrêt, le pire la dedans c’est que j’en aurais encore à dire.

Le lendemain, je m’éveille vers 8 heures, ce qui dans mon cas es tard. Je suis arrivé chez moi a 2h00 environ du matin, dans les vapes d’une nouvelle rencontre. Je me suis levé un peu tout croche physiquement, manque de sommeil oblige. Et la première que j’ei eue ou la première idée, c’est relax prend ton temps … elle est vraiment trop cool, laisse le temps faire son œuvre.

Il va sans dire que tu m’a plu au premier regard, même si tu portais des souliers plateforme pour ne pas te sentir trop petite, mais sache que je me serais penché pour toi.

Laisse moi prendre le temps de te séduire …

Ensuite…

Mon esprit es quelque fois pressé et se lance comme un orignal dans les murs de la vie, je vais trop vite et me fais écorcher l’âme.

Mais je me dois d’aller a une vitesse plus normale, pour que je ne rate pas mon coup cette fois ci. Je sais maintenant que le problème que je voyais dans les autres, souvent venait de moi. Avec le temps j’ai corrigé beaucoup de ce que je n’aimais pas en moi et j’assume ce que je suis sans regard de travers face a moi-même. Les dernières années m’ont apprise beaucoup sur l’amour que je porte au autres.

En fait il ne faut pas commettre l’erreur de s’aimer au travers de l’autre, il faut que l’autre soi aimé au travers de soi. Trop compliqué? Formule un peu hermétique. Expliquons cela autrement. Si nous ne nous aimons que lorsque nous sommes avec l’autre, nous n’aimions pas l’autre nous nous en servions pour palier a l’amour que nous n’avions pas pour nous même. Par contre si nous nous aimons, si nous prenons le temps de transmettre cet amour que nous avons pour nous même, de le partager avec l’autre. Nous avons trouvé la clé pour l’amour le vrai.

Je veux continuer a te voir parce que je vois encore mieux ce qu’il y a de magnifique en moi parce que le tout s’est reflété en toi pour un instant… Sans te forcer tu as fais ressortir le meilleur de moi et tes geste tes mots sans le vouloir m’apaise.

Merci.

samedi 16 février 2008

salut

C'est le samedi matin et j'ai fichtrement autre chose a faire mais je prend le temps de t'écrire parce que j'ai 24 heures pour faire ce que j'ai a faire. Alors c'est ce que je fais je t'écris j'ai juste envie de parler avec toi, mais ici l'internet n'existe pas lol. Alors je dois utiliser mon imagination pour te donner le meilleur de moi sans vraiment me perdre en conjecture inutiles ... De quoi parler, de tout et de rien de ce qui me passe par la tête. Il y surement d'autres choses mais ça se glissera bien entre les lignes d'un texte incongru comme celui-ci. Je ferai le tout (si tu veux le savoir) en écoutant un excellent et très planant album de Noman, projet de Michael Wislon très intéressant.



Je travaillait assis à ce bureau comme un grand garçon qui ne sait dire non, en fait ce travail m'a volé le plus clair de ma vie depuis 2 ans. J'apelle Valérie pour savoir si tout va bien si elle a besoin que je lui rapporte quelque chose après le travail pour souper ou autre. Depuis la mort de sa mère quelques semaines auparavant elle n'avait plus la même attitude avec moi. Elle était devenu très chiante et je voyais le moment fatidique de la rupture venir, le rejet tant craint ne tardait a arriver, mais habituellement j'avais toujours réussi a la faire changer d'idée... Cette fois la je me disais que tout cela n'était qu'une passe un moment de détresse après la disparition de sa mèreet que tou reviendrais dans l'ordre après.

Ce jour la j'ai bien vu que dans sa voix il y avait quelque chose de changé, elle retenait quelque chose, elle était froide et son ton était méchant et aigri. Je lui demandai si tout allais bien elle ne rpondit pas je lui dit, « Ça a rapport avec moi, n'est-ce pas? » elle ne répondit pas, je lui dit d'un ton confiant que je qualifierais du plus faux de mon existence, « On en reparlera quand j'arriverai ce soir. ».


Mon coeur battais la chamade, je ne me pouvais plus de rager et de tempeter, toutes sortes d'émotions me montais dans l'esprit motivé par une seule peur, le rejet. Plus la journée avançait, plus mon esprit devenais confus et embrumé par les trop fortes émotions.


J'arrête ici un instant pour te dire comment je me sens en écrivant ces lignes, j'ai des larmes aux yeux et une peine d'il y a longtemps qui es résiduelle, non dû à la fille, ça fait longtemps que j'ai compris que cette fille n'était vraiment pas faite pour moi. Mais c'est de me rappeller mon impuissance face à toute la situation qui venait, pour la premiere fois de ma vie je me regarde avec pitié. J'ai pitié de ce que je devais avoir l'air, j'aurais voulu pouvoir me donner la main et me dire t'en fais pas je suis là. Mais bon la situation était bien différente à ce moment la.


Ce soir là je fini a 19h30, comme habituellement mon remplaçant arrive plus de bonne heure, sans me faire prier je parti a une vitesse folle vers la maison. J'arrivai la-bàs à 20h00 et elle, comme à son habitude, était en haut devant son ordinateur, a parler à je ne sais lequel de ses fantasme. Elle descendit avec un regard completement froid et absolument inexpressif, elle me dit, « Tu voulais parler » avec ce ton baveux et hautain que quelques fois elle pouvait employer avec moi. C'est un fait elle n'avait plus aucun respect pour moi, pour elle j'étais un raté, qui veut d'un raté. Je lui fit signe de s'asseoir en essayant de ne pas laisser transparaitre ma faiblesse, je me sentait vibrer d'émotion dans la pièce. Admettons que si l'on pourrait transformer les émotions en énergie kinétique, une partie du compté de Portneuf n'existerais plus.


Nous nous assimes face à face, mon souper devant moi que je n'avais aucune envie d'entamer. Je n'avais aucunement faim, seulement envie de mettre les choses au clair.


20h25


Moi: - Ca va?

Elle: - Mouin...


Moi: - Qu'est-ce qui se passe...


Elle: - Ben la... mange la ...


Je pris quelques bouchées puis je repris la discussion avec la question la plus fatidique de toutes...


Moi: - Tu ne m'aime plus hein?


Elle: - Tu veux savoir la vérité, ( elle n'a jamais dit les choses directement mais chque fois son absence de réponse parlais plus que son absence.)


Moi: -Ben là qu'est-ce que tu pense, je suis tanné de sentir le poid de ton regard sur chacuns de mes

gestes.


Ce que je n'ai pas dit c'est que depusi quelque mois je ne faisais plus rien de correct, je faisais tout mais tout croche, ce qui était faux. En fait je crois qu'elle tentais de me pousser a bout et moi je ne voulais pas céder. Alors elle me dénigrais, mais bon.


Elle: -Je ne t'aime plus...


Si, encore une fois, les émotions serait convertissable en énergie kinétique, je crois que portneuf et que la ville de Sainte-Croix n'existrerais plus et un petit ras de marée aurais eue lieu dans le fleuve ... Mes émotions se mélangèrent dans un maelstrom de folie et de délire je ne sentais plus l'existence de mon corps, j'étais assis dans un vide que j'étais devenu devant elle ne sachant plus que dire, mon esprit devenu vortex, ma tête devenu tornade, mes yeux tranformés en rivières. Je tentai par tout les moyens de savoir pourquoi mais mon esprit encore une fois s'était fait spongieux et le mou se malangeais avec des grumeaux de confusion.


Je me rappelle m'être dis que c'était la, la fin de quelque chose le commencement d'une autre, en fait je le savais que quelque chose du genre allait arriver depuis le jour a sa mère est morte au centre michel-sarazin, mais je voulais rester les yeux fermés. Mais bon c'est un autre histoire, la sécurité et tout.


Mais bon il était 20h37 mon coeur etait une merde décharnée et mon corps une perte totale, ma vie n'avait plus de sens et mes sens n'avait plus de vie. Mais j'ai comme dévelloppé à ce moment la une manière de me détacher de tout cela. L'ultimate poker face, la négation complète de ce que j'étais, parce que madamoiselle ne voulait pas brusquer son père, pour ne pas provoquer je ne sais qu'elle panique


J'ai donc résidé avec la dite madamoiselle, de décembre a mai. Pendant ce temps elle me fit miroiter que tout pourrais changer, tout pourrais revenir, j'ai eue un accident avec la voiture, elle ma fait attendre 2 heures pour que elle puisse veiller plus tard chez des amis. De décembre a mai j'Ai voulu recoller les pots, mais j'ai appris une chose on ne recolle pas les pots cassées on en achète des neufs.



Après quelques mois elle a recommencé a m'appeller pour me demander l'argent que je lui dois, cet argent qui es une partie des réparations de la voiture, en fait j'ai déjà payé 1500 dollars sur les réparations de cette voiture, il men reste 1100 a payer, parce que madamoiselle n'a pas voulu aider. J'aurais fait le contraire nous nous servions tous deux de la voiture et je payais les réparations dessus. Mais que dire sinon c'est la vie. Mais je l'avoue ça me fait chier royalement. Mais je vais la payer, quand je vais avoir les moyens, et avoir les moyens on sait otus c'est quoi ... quand on es étudiants, c'est rare, mais comme tout les autre je vais finir par reussir a reprendre le dessus et la payer.


Ceci est un pétage de coche en règle:


La semaine derniere elle a appellé et on a fait un peu de small-talk, puis je lui explique que ma vie change je dois voir et faire les choses différemment, je lui dis que je suis en train de devenir différent parce que je me débarasse d'un petit problème de personnalité. Selon elle c'était évident, c'était un sujet taboo... J'ai réelement passé aux aurores de l'envoyer chier, de quoi je me mèle un sujet taboo, TABARNAK ON FAISAIT QUE CA PARLER DE MOI POVRE PTITE, le sujet taboo c'était toi... Moi j'ai accepté de passer par dessus mon orgueil et de voir que je n'allais pas toujours bien. Ça fait très égocentrique dire ça mais moi depuis toi j'ai commencé a m'aimer...


Mais bon assez les petites colères, le temps me prouvera que j'ai raison... ouin en tout cas c'est ma petite histoire ...


MAIS T QUI TOÉ...


Heum... de quoi tu parle tu veux savoir je suis qui...

Heum... Jean-Philippe Lambert... 29 ans ... étudiant en animation 2d-3d, graphiste et gardien de sécurité.


En fait je réalise un rève de longue date d'apprendre a faire des jeux vidéos, je veux devenir directeur créatif de production un jour.


Je suis


Un peu naïf, intègre, franc, aimable, quelques fois mystérieux, un peu secret, je déteste profondément le rejet ( mais je travaille à l'accepter car personne d'autre que moi ne puet m'aimer mieux que moi ),


Je suis


Bonasse, enervé, jeune de coeur, d'esprit et de corps, toujours fatigué, procrastinateur quelques fois, talentueux( à ce que l'on dit, mais apparamment aussi que l'artiste es son pire critique(je le suis ne vous en faites pas)), a la recherche du bonheur...


Je veux des enfants, j'ai envie de me trouver une vie de couple stable enfin, avec quelqu'un qui saura me comprendre et cheminer avec moi et avec laquelle je pourrai cheminer.


Je suis empathique, ouvert, aimant, absurde... plaisant.


Je suis



JEAN-PHILIPPE LAMBERT



samedi 26 janvier 2008

La tapisserie

À force de travailler sur soi, on en vient à décoder et assimiler le fait que la vie est comme une grande toile. Le tisserand de celle-ci en a travaillé les grossiers détails et nous à laissé, nous apprentis tisserands, le loisir de terminer notre propre partie de cette grande tapisserie. Il nous a laissé cette oeuvre inachevée entre les mains en nous faisant bien comprendre que nous sommes le maître fil de notre destinée, mais que même si nous cousons notre toile avec les meilleures intentions, il y aura toujours des mailles à reprendre. Quelquefois même il faudra attendre avant d'utiliser un point que nous aimons tant parce qu'il y a d'autres points à apprendre.


Tout cela est une question d'étape.


Pourquoi parler de tous ces fils entrelacés, parce que malgré les meilleures intentions du monde, nous finissons toujours par manquer une maille sans nous en rendre compte. Quelquefois, nous devons défaire des années de travail pour reprendre cette foutue maille.


« Je croyais pourtant avoir maîtrisé ce point! »


La mémoire est une faculté qui oublie et quelquefois nous oublions les épreuves du passé qui nous ont tant appris pour recommencer la même erreur.


« J'étais sûr de comprendre ce point, mais je n'y arrive pas »


Si c'est en forgeant que nous devenons forgerons, c'est en tissant que nous devenons tisserands. Quelquefois, le point que nous voulons tisser reste une énigme à nos yeux, les explications fusent de tous les côtés. Fait comme ci, fait comme ça, mais quelquefois il ne s'agit que de pratiquer, et de le faire seul, dans le silence, pour trouver cette méthode ou cette solution.


« Je ne l'ai pas vu passer, j'étais sûr d'avoir tout bien fait. »


Quelquefois, nous détournons les yeux; quelquefois, nous oublions de bien regarder... Souvent revenir en arrière signifie repartir plus vite vers l'avant...



Tout cela pour dire que je suis simplement humain...


J'aime bien faire cette analogie, car elle me rappelle une parole sage d'une certaine maman que j'ai encore et que je tiens, je dois le dire, en haute estime. Je suis dans un instant plus dur, on sait tous ce que c'est, enfin j'imagine.


Je manque de sommeil, mes pensées sont trop présentes. Je suis déprimé, j'aimerais que tout soit plus facile. Je ne sais plus, suis-je sur la bonne voie ou simplement sur une voie? Je manque de motivation, ou est passée cette passion qui m'animait... * soupir et flatulence *


Ne t'en fait point, toi mon lecteur, j'en suis au démaillage (mais la j'avoue que celle-là j'en ai plein le cul de la démailler). Je me retisserai bientôt et tenterai de vous tenir à jour de mon parcours...

dimanche 9 décembre 2007

Trop parler, les ressources et le don

Quelques fois c'est mieux de rien dire que de trop parler.


J'aime discuter avec les gens qui m'entourent, j'aime leur parler et surtout les écouter. J'aime bien donner des conseils en me fiant a mon expérience et à mes sentis. Avec le temps j'ai appris à laisser les vivre leur expériences aussi.


J'ai réalisé, en fait, que même si je leur mettais mon point de vue dans le visage, les gens ne la voeitns pas toujours, ou se mettent, des oeillères. Ne croyez pas que je critique les gens qui ont des oeillères, j'en ai quelques fois et j'en ai eue plus que bien des personnes.


En fait je pourrais même vous donner un exemple. Dans ma dernière relation, je me suis mis de grandes oeillères, j'ai passé une année et demi avec des oeillères ne voulant pas voir que son amour pour moi n'était plus le même. J'ai continué malgré les ocnseils éclairé de plusieurs amis, dont quelques-uns des siens, à être en couple avec cette personne pendant un an et demi.


Mais pourquoi ai-je perdu mon temps à vivre une relation, dans laquelle je me donnais l'illusion d'être bien? Je me suis mis des oeillères , j'ai voulu vivre ma sécurité, me complaire dans mon propre malheur. Je reste humaine et j'aimais bien me faire plaindre ... on a tous nos défauts.


Mais en fait la vrai réponse est que je devais vivre cette expérience, pour comprendre la personne que j'étais encore plus.


Une foule de leçons que je n'aurais pas eue si je n'avais pas eue mes oeillères. Quelques fois il faut accepter nos défauts car ils sont une partie de mon procéssus d'évolution, celui dans lequel je me transforme et je grandi. J'ai toujours eu , grâce a ma mère , et ses judicieuses observations que j'étais venu au monde avec ce dont j'avais besoin pour devenir qui je suis maintenant et qui je serai plus tard. J'ai tout ce qu'il me faut, je suis né avec toute la force qu'il me faut pour passer toutes les épreuves.

Comme vous tous d'ailleurs.


La vie met sur notre chemin des expériences au travers desquelles nous pouvons passer. Je ne jugerai pas ceux qui partent volontairement, se suicide, souvent ils n'ont pas eue les « ressources » pour les aider, comme j'ai pu les recevoirs.


Les ressources


Les ressources dont je me parle sont celles qui nous permettent de continuer la tête haute dans la vie, les embuches et les problèmes. Longtemps les gens ont oubliés de se regarder vraiment ou de vraiment s'écouter. Moi je n'ai pas eue le choix de le faire un jour, ma mère porte parole créatif des moulins à paroles, m'a appris à écouter ( elle n'arrêtte vraiment jamais, je taime maman) et moi je l'avoue j'ai fini par prendre son penchant. J'aime communiquer, parler, chater, écrire, exprimer ce que et qui je suis artistiquement.


Mais on as pas tous eue ma mère. Alors étant le seule chose que l'on ai appris, on met les mêmes oeillères que ceux qui nous aime. Ce pour ne pas voir les problèmes, ou même refuser que celui-ci ai jamais existé.


Quelques fois pour que les choses changent il faut dépasser cet orgueuil, son amour propre et accepter de perdre. Quelques fois s'oublier nous permet de gagner pas sur les autres, mais sur nous même.


Se Donner


Le plus grand don que nous pouvons faire c'est le don de soi. Se donner c'est un moment ou l'on se rend compte que la personne devant nous à besoin et lui donner l'aide dont elle à besoin et ne rien demander en retour.


C'est au moment ou tu te rend compte que la personne que tu aimerais mieux connaître aimerait mieux connaître ton meilleur ami. Tu lâche prise et tu lui présente ton smi sans rien demander en retour. C'est aussi aider quelqu'un que l'on vient de rencontrer, comme ça pour rien, parce que celle-ci en à besoin.


Se donner c,est aussi accepter de partir, de lacher prise... quand tout est terminé.


Je vous aime tous autant que vous êtes


À la prochaine...



samedi 8 décembre 2007

L'égo et le soi ...

Lettres personnelles


Bonjour Jean-Philippe,

Aujourd'hui je t'écris un petit mot pour te rappellerque je suis là... Hé oui c'est moi ton Égo.


Note du lecteur: Un égo? C'est quoi ça, j'ai ça moi!

Un égo c'est le je primaire influencé par le temps l'espace, les gens, les événements et les gens qui nous entourent.En fait l'égo est la fondation de notre personnalité. Pour simplifier l'égo c'est le moi avec tout ses petits défauts, égocentrisme, égoïsme, vanité.

« Tant que persiste le sens du moi individuel - fût-il camouflé ou refoulé sur un niveau de latence – l'asservissement demeure ; la conscience, captive de ses propres illusions et de ses créations mentales, est soumise aux lois ordinaires de l'ego. » Krishnamurti


J'ai remarqué dernièrement que malgré tout mes efforts pour être l'omnipotence de ta personne, tu as décidé de changer pareil et de tranquillement te changer. Tu as décidé comme ça de te débarrasser de moi à la faveur d'un autre chose que je ne comprend pas.


Je suis très déçu de ton attitude, tu me délaisse seul dans un coin comme un déchet. MOI qui si longtemps t'ai supporté, MOI qui à fait de TOI ce que tu es. Je n'aurai plus personne sans toi, tu veux ma mort ou quoi? Je suis sur que tu va devenir ennuyant et totalement faible sans MOI.


C'est pour cela que je me bat et me battrai jusqu'au bout de mes forces contre TOI, je veux garder ma place, elle est à MOI et à MOI seul. Si TU n'écoute pas, si TU continue ce que tu as commencé, JE t'averti, JE t'emporterai avec MOI dans la tombe. N'oublie pas tout ce que TU, oui TOI, ME doit, TU ME dois tout, n'oubli pas que je suis ce qui fait de toi une personne différente. JE suis le seul qui à été la dans toutes NOS épreuves. JE T'AI aidé à trouver la verve et TE débarrasser de TA gène, grâce à MOI, les gens ne te marchent plus sur les pieds. JE suis le centre de TA vie. Alors TU arrête ou NOUS disparaissons.

TU es averti

ÉGO


Il fallait bien que je me réponde à moi-même

(ici le nous est utilisé, parce que je ne suis pas seul a travailler sur moi, vous m'aidez a le faire aussi )


Mon très cher égo,


Comment va tu ? Dis-moi as tu vraiment compris ce qui se passait en nous, avant de croire que nous nous en prenions à toi? Crois-tu vraiment que nous voulons te détruire? Es tu si aveugle?


Même si tu ne veux pas nous écouter laisse nous t'expliquer ce qui se passe. Nous avons décidé de reprendre le contrôle de nos vies. Nous n'avons aucunement l'intention de te détruire, tu es le seul à le faire. Nous tout ce que nous recherchons à faire c'est de retrouver notre suprème réalité. En fait tu ne te détruit pas tu change c'est tout!


Nous avons consciemment fait le choix de te transformer. Nous ne voulons plus de cet égocentrisme, de cet orgueuil, ou de cette victimite, nous ne voulons plus de cette vanité, ni cette manipulation, ni de cet amour propre trop présent.


Tu sera toujours à nos côtés et tu le sais très bien, nous avons juste fait le choix conscient de te trnaformer en « soi ».


Note de l'auteur: Le « soi » c'est quoi ? Une parole hindouiste en dis ceci.

« De même qu'un homme embrassé par sa bien aimée ne sait plus rien du « je » et du « tu », ainsi le « soi » embrassé par le soi- omniscient ne sait plus rien d'un « moi-même » au dedans ou d'un « toi-même » au dehors à cause de l'« unité ». Selon moi, et cet opinion est bien personelle, le « soi » permet de voir la vie et de la vivre consciemment dans son spirituel et dans son physique. Le sois est une voie vers la paix intérieure.


En fait nous ne voulons que t'aider à trouver la paix en te rendant à ton état initial hors du temps de l'espace et de la causalité. Pour qu'enfin toi et nous soyons libre.


N'oublie surtout pas que nous t'aimons et que nous faisons cela pour nous.


Jean-Philippe


Pour ceux qui se posent des questions


Ce travail que je fait il faut en prendre conscience, autant vous que moi, n'est pas terminé. Il ne fait que commencer et je suis conscient du fait que je peux tomber. Tomber est humain et aux dernières nouvelles je suis encore un humain.


Comme une personne que j'aime beaucoup se targue à me répéter, « Cent fois sur le métier remmettez votre ouvrage » Souvent nous oublions notre humanité, notre source, mais à chaque fois il faut se relever et continuer notre chemin.


Les chemin le plus escarpé est la voie que j'ai choisie, j'ai décidé de me rendre au sommet de ce monde, j'ai décider de grimper en ligne droite, pas de vagabonder sur des sentiers tortueux. Il y a des jours ou je suis éssouflé, d'autres ou je me blesse et d'autres ou je tombe, mais toujours je me relève et je continue.


Je vous aime tous autant que vous êtes


à la prochaine

vendredi 7 décembre 2007

Célibat communication et pour en finir avec l'amour

Le célibat.


Je n'aime pas être célibataire, mais quelques fois dans la vieil faut l'être pour comprendre certaines choses sur soi et des choses par rapport à soi. Enfin dans mon cas c'est un fait.


Il faut voir ici un lien avec le la dernière entrée sur le rejet.


J'aime me sentir désiré, me sentir aimé, je ne suis pas totalement heureux quand je ne le suis pas. Mais qu'elle est la cause de tout ceci? Se sentir aimé et aimer nous permet ( pas pour tout le monde mais bon...) à quelques égards de ne pas avoir à nous concentrer sur nous même. Aimer l'autre nous donne la chance de nous oublier , de nous perdre dans l'autre, si nous utilisons la bonne manière , nous accepterons l'autre comme notre miroir et voyons ce qu'il en est de nous au travers de celui-ci.


Mais il ne faut surtout pas faire l'erreur de s'appuyer sur l'autre pour croire que nous sommes heureux.


Personnelllement j'ai fait cette erreur trop souvent, je suis disons le TOMBÉ en amour. Je me suis totalement. Je me suis totalement appuyé sur ma conjointe du moment et ce pour me sentir plus et mieux aimé. Mais la était mone rreur, je m'aimais peu alors j'aimais mal.


J'ai fait l'erreur de croire que d'aimer c'était de s'oublier, de totalement s'abandonner a l'autre. J'ai fait l'erreur de croire que c,était juste d'être avec une personne que l'on aime. J'ai fait toutes les concessions possibles, jusqu'à m'en perdre.


Pourquoi ne plus tomber en amour...


Parce que tomber veut néccéssairement dire s'écraser, je ne veux plus tomber...


C'est décider je ne veux plus tomber en amour... Je veux m'élever en amour... enfin...


L'amour doit-être une manière de s'élever à deux. L'amour est l'union de 2 êtres, la complémentarité de deux personnes. C'est une relation de pure égalité entre 2 personnes, les deux savent se regarder de la même hauteur personne n'est plus haut que l'autre.


S'élever en amour , sentir que notre vie de couple ne peut être que bénéfique et ce non que pour les 2 parties mais bien pour l'ensemble des gens qui les cotoies. L'amour est une échange complète et franche de ce que nous sommes au plus profond de notre être et notre âme.


La communication


L'élément le plus important de ce couple que nous devenons est la communication, pas seulement la parole mais aussi les gestes et les attentions, sont des formes de communication dans le couple. Il faut parler, toucher, sentir, aimer...


Il faut partager les bons comme les mauvais moments, être la quand l'autre a besoin de soi et respecter son besoin de solitude aussi. Communiquer c'est aussi sentir ces moment ou les choses ne roule pas et aussi profiter de ces moments ou tout va bien. Communiquer ces vivres simplement les moments et les apprécier, dans le silence comme dans la joie.


Communiquerc'est aussi s'ouvrir sans ambages, laisser nos secrets prendre corps dans notre couple, ce que je veux dire c'est que le couple doit n'avoir rien à cacher. Les secrets ne sont que les aubes de la mésentente, ils ferment souvent les voies de la communication.


Pour en finir avec l'amour


Aujourd'hui je me suis rendu compte que je vous aimais tous... profondément et sincèrement...


a la prochaine

jeudi 6 décembre 2007

Le rejet, la perception et la manière de faire les choses...

En fait je ne sais pas comment aborder ce sujet, cette question, celle du rejet. Je commencerai donc par une définition. Pour me permettre de trouver une piste qui sait.


« Nous n'éprouvons pas du rejet, Nous le subissons et éprouvons une gamme d'émotions par rapport à celui-ci. Une gamme d'émotions vastes et diverse, mais il s'agit toujours d'émotions pénibles. »


Souvent nous rejetons ce qui nous déplaiset nous fait peur, ou les choses qui nous énervent. Nous rejetons souvent les choses que nous ne voulons pas voir, ou ne voulons pas admettre de nous même.


J'ai souvent remarqué que j'avais tendance à trouver plus dur à approcher les gens avec des défauts que je possède. J'ai alors décidé de comprendre pourquoi. Mais pour comprendre le pourquoi du comment, il faut commencer par sacrifier son égo sur l'hotel de l'apprentissage... (ces tu bien dit un peu)


Le sacrifice


Quand je veux comprendr quelques chose j'ai l'habitude de m'y lancer à corps perdu. Alors certains de mes amis (sans vouloir insulter personne, pour ma part je considérerais ca comme un honneur) les pllus proches en ce moment, ne sont pas tous et toutes des personnes que j'appréciais au premier coup d'oeil, j'ai accepté de voir ce qui ne me plaisait pas en eux pour mieux me comprendre moi, mes réactions intérieures par rapport à ce que ces personnes sont. J'ai donc pris le temps de comprendre et d'apprécier les gens qui m'entourent, autant leurs défauts que leur qualités.


Comme le vieil adage dit :

Les yeux sont le miroir de l'âme.


Voici ce que j'y ajoute:

Mais il faut prendre conscience que ce que nous voyons dans les yeux de ceux que nous regardons, c'est notre reflet.


La perception


Ce que nous voyons n'est que la surface de l'iceberg. Une pointe minime sur un monde qui s'ouvre lorsque nous portons notre regard sur la profondeur des choses.


J'ai longtemps omis de prendre le temps de comprendre ce que les gens étaient aux plus profond d'eux-mêmes. Je ne faisait qu'éffleurer la surface, je me fiais sur ce que ceux-ci projetais et non sur ce qu'ils étaient vraiment.


Cette attitude face aux autres es souvent un des causes du rejet. Si nous ne prenons pas le temps de voir qui les gens sont vraiment. Si nous ne prenons pas le temps de voir qui les gens sont vraiment. Nous ne voyons que la chaire et le tissus qui la recouvre, de plus la personnalité n'est pas nécéssairement ce que nous sommes. ( logique non !)


La personnalité n'es qu'un reflet édulcoré de ce que nous sommes vraiment.


Aujourd'hui l'exercice


Allons dépasser nos perceptions, apprenons qui es celui que nous ne connaissons pas vraiment.


En fait cette personne que nous avons jugé et que nous ne connaissons pas vraiment peut nous en apprendre plus sur nous que toute autre personne. Accepter les faiblesses et les qualités de l'autre est aussi une manière de voir et d'accepter nos faiblesse.


La manière de faire les choses


C'est bien de vouloir s'interesser aux autres, pour mieux se comprendre. Il ne reste plus que la manière de le faire.


Il faut quelques fois prendre conscience de notre humanité. En fait quelquefois nous nous lançons dans des épopées de don et d'amour des autres. Donner et comprendre c'est bien.


Mais il faut toujoursse rappeller que notre humanité et notre personnalité possède un égo et que celui-ci est très vaniteux.


Faute avoué à moitié pardonnée, nous sommes humains acceptons le, nous savons très bien qu'il est dur de faire un geste désinterressé, sans vouloir se donner bonne conscience ou prouver quelque chose à qui que ce soit...


HAHAHA! Oui je sais, vous vous dites, « ben la tu parle , tu parle, qu'est-ce que tu fais toi? Hein ! Hein! Je sais je suis celui qui par fierté à envoyé l'adresse a tout mes mais et bien d'autres de mes connaissances. Mais n'oubliez pas cette petite loi que je m'énonce chaque fois que je vous écris mes pensées sur la vie le monde et les manières.


LORSQUE JE VOUS PARLE, JE ME PARLE AUSSI. J'en ai encore beaucoup à apprendre... si on apprend ensemble c'est encore mieux.


Bon ça ressemble à ça


avec toute mon amour


À la prochaine


Jean-Philippe

mercredi 5 décembre 2007

Dure synthese

Ce soir je travaille sur un sujet grave et je ne sais pas comment l’aborder alors je mettrai une lettre que j’ai écrite pour l’humanité... et mes amis et mes proches.

Par ce petit mot d’une longueur inexplicable je voudrais m’excuser. M’excuser à tout ceux que j’ai pu blesser, insulter, ignorer, fourvoyer ou « casser ».

Pourquoi s’excuse t’il dites vous. Parce que j’avais tort, je n’avais pas raison…

J’ai laissé prendre emprise sur ma vie ma colère et mes frustrationsque j’avais refoulé et que je ne voulais voir. J’ai transposé ma douleur , ma couleur et mon manque. J’ai souffert et je n’en ai pas vraiment parlé, toutes cette colere ma transformé en docteur Hyde.
Je suis malheureusement devenu ce que je détestais des autres . En fait je me suis tellement fixé sur ce que je détestais des autres que je me suis lentement transformé en ce « Dr. Hyde » de grossierreté et personnalité exubérante que j’étais.
Aujourd’hui je me rend compte de ma grande faute. J’ai agi comme un enfant en colère, je suis devenu haine, mensonge, égocentrique, égoïste, futile, ignorant et stupide.
J’imagine aujourd’hui que pour plusieurs je suis le moindre de leur soucis,. Mais mêmeà ces gens je tiens a m’excuser. Je ne vous demanderai pas de me pardonner, vous le ferez si vous le voulez bien .
Ma victimite aïgu es devenu mon fléau, je suis devenu ce que je critiquais le plus et je le regrette profondément.
Je me suis menti à moi même sur tout ce qui se passait, je ne voulais pas rendre compte de ma colère et de ma douleur. Je suis devenu aigri et méchant, tout en faisant un effort ne pas le montrer Je me suis refermé sur moi comme une huitre se referme lorqu’elle se sent menacé.
De plus je dois vous remercier, vous m’avez fait voir ma stupidité et mon problème même sans le dire.
A tout ceux qui ont continué à croire en moi et à me parler je vous remercie. Qui n’ont pas cru au monstre que j’étais devenu… merci. A ceux qui ont arrèter de me parler, qui se sont tanné de m’endurer merci.
En fait je me dois de remercier une personne en particulier qui ne lira peut-être pas ce message. Sa colère , sa peine qui ne m’étais même pas destiné ont été les facteurs qui m’ont ouvert les yeux.
Je m’excuse sincèrement pour mon attitude qui fut quelquefois cause de votre peine et de votre haine. J’étais aveugle , je ne voulais pas voir que vous n’étiez pas le problème…
à tout ceux qui ont eue de la peine, a tous ceux qui sont en colère et a tout ceux qui n’ont pas compris ... je m’excuse.
A force de regarder tout cela, toute la situation, je me suis rendu compte que vous ne me rejetiez pas ... Je le faisais moi même

Merci pour la lecon

Jean-Philippe



a la prochaine